Le contenu de cet article se déroule durant notre premier mois sur Quito...
La Mitad del Mundo (17 juin 2006)
Aujourd'hui (le 17 juin), nous prenons notre premier bus, seuls comme des grands !! Direction, la Mitad Del Mundo, l'endroit où passe la ligne de l'équateur pour séparer
les 2 hémisphères.
Arrivés à 9 heures, nous en profitons pour grimper jusqu'au cratère du volcan Pululahua où un village a été construit à l'intérieur. Arrivés au sommet nous
voulons descendre au village, mais nous nous ravisons. Un homme sort d'une petite guérite pour nous demander notre nationalité ??!! 5 dollars US pour un français pour la descente !!! Tant
pis, nous trouvons particulièrement scandaleux de devoir payer une telle somme pour une balade d'une heure, surtout quand les Américains ne doivent payer eux que 3 dollars!!!
Cratère du Volcan Pululahua
Le site de la Mitad Del Mundo accueille de nombreux touristes. Comme tout le monde nous nous faisons photographier sur la ligne de l'équateur, un pied dans chaque hémisphères, tout en sachant
qu'il ne s'agit pas de la "vraie" ligne. (l'expédition Française de La Condamine au 18e siècle a fait une erreur d'environ 200 mètres). Nous quittons rapidement ce site, pour partir à la
recherche de la vraie ligne.
Photo de la vraie ligne de l’Equateur au musée Inti Nan
Après de nombreuses recherches (aucune indication - bizarre pour un musée), nous trouvons enfin le musée Inti Nan ou l'équateur passe réellement. Il s'agit d'un petit
jardin en plein air, ou une tombe était située juste dessus (coïncidence ??!!).
Ce musée est réellement très intéressant, pour la culture indigène qui nous a été expliquée (en espagnol of course !), et les différentes expériences réalisées. Nous sommes
tous les deux très fiers d'avoir obtenus notre diplôme prouvant que nous avons réussi à faire tenir un oeuf sur la tête d'un clou (on vous laisse le temps du voyage pour faire de même
!!!).

Adeline faisant tenir l’oeuf sur le clou
Notre guide nous fait également l'expérience des tourbillons d'eau. Sur la ligne de l'équateur, le lavabo se vide sans aucun tourbillon. 1 mètre plus loin dans l'hémisphère
nord, le tourbillon est dans le sens anti-horaire ; 1 mètre dans l'hémisphère sud et là, le tourbillon est dans le sens horaire. INCROYABLE !!
Quelques jours plus tard, un ami Québécois nous montrera l'astuce.
Ils sont forts ces Québécois!!!
Une maison reconstituée
Otavalo et Ibarra (23 et 25 juin 2006)
2e week end de sortie... Au programme, fête de l'Inti
Raymi, marché d'Otavalo et Autoferro d'Ibarra.
Vendredi, 15 heures, en route pour 2h30 de bus. Nous avons la chance d'avoir la télé et nous pouvons suivre nos "adversaires" Suisse se qualifier contre la Corée.
Malheureusement, nous ne comprendrons jamais pourquoi, mais le chauffeur a éteint la télé pour le match de la France!!! Notre voisin nous montre alors son portable sur lequel est écrit
France - Togo : 0-0, et il nous a dit que le match était terminé. Nous avons donc passé quelques heures à maudire notre équipe Française, juste le temps d'apprendre plus
tard qu'on était qualifié...
Le soir, nous assistons à la fête de l'Inti Raymi a Otavalo. Nous ne nous attendions pas à ce genre de fête, il s'agit en réalité ici d'un défilé de danses. Chaque
tribu indigène se regroupe en dansant en cercle dans les rues. Cette fête ressemble donc plus à une grande vogue plutôt qu'à une procession religieuse comme au Pérou. Tant pis
!
Le lendemain, rendez-vous au marché d'Otavalo qui est l'un des plus grands et plus réputés d'Amérique du Sud. Nous commençons par le marché aux bestiaux, puis par
le marché artisanal qui est réellement impressionnant. Toutes les rues et places sont remplies d'étalages. Après quelques achats, nous mangerons sur place.
Ci-dessus; le marché aux animaux d’Otavalo, et ci-dessous, une femme derrière son étalage

L'après midi, nous décidons d'aller à la cascade de Péguche. Très belle cascade dans un parc naturel, à une heure environ de marche d'Otavalo. Le soir, nous
dormirons à Ibarra pour prendre l'Autoferro.
Cascade de Peguche
A première vue, la ville d'Ibarra est plutôt étrange. Nous ne nous sentons pas particulièrement en sécurité, mais ce n'est vraiment qu'une impression. Le lendemain, nous prenons enfin
l'Autoferro. Il s'agit d'un train, où plutôt d'un bus monté sur rail. Nous montons sur le toit en compagnie de 3 Suisses (et la Redoute!!!), afin d'effectuer un magnifique trajet de quelques
heures dans des décors somptueux. Un groupe d'une vingtaine d'étudiantes en tourisme de Quito bien sympathiques nous rejoignent.
Les magnifiques paysages traversés par l’Autoferro
Il est réellement difficile de faire partager ces décors et de prendre des photos car à chaque virage le paysage est magnifique. Après plusieurs semaines dans Quito,
nous découvrons un autre aspect de l'Equateur. Les "Chicas" nous apprennent même a déguster la canne à sucre directement sur la plante. Très bon...
Ci-dessus, Adeline goûtant la Canne à Sucre
En fin de journée, nous retrouverons la casa à Quito, et ce week-end nous a permis de découvrir une autre facette de ce pays. Nous avons dorénavant hâte de
pouvoir "voyager" et communiquer avec la population locale.

Des filles du groupe…
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